Le département de la Charente-Maritime (17) est peuplé de 628 740 habitants. Tableau de l'évolution démographique d'Angoulême et de son agglomération urbaine de 1975 à 1999. Ces communes sont souvent d'anciennes communes agricoles que la péri-urbanisation a considérablement changé. La crise liée à la pandémie voit le nombre de pauvres croître, accentue les risques de bascule et la peur du lendemain pour bon nombre d’habitants. Par contre, la période 1990-1999 tranche nettement avec la précédente, étant plutôt négative pour la population rurale comme pour l'ensemble de la population départementale. Si l'on poursuit de façon linéaire cette évolution sur la base du taux d'évolution moyen annuel récent (2011-2016), le nombre d'habitants de la Charente en 2025 sera de 350 240 personnes, soit une hausse de 2 060 habitants (1%). De même en est-il pour La Rochefoucauld qui perd de la population entre 1999 et 2007 alors que son bilan démographique sur les trente dernières années est particulièrement négatif. Des Africains expulsés de leurs … Si elle progresse légèrement plus vite que le département, respectivement + 5,1 % et + 2,9 %, l'agglomération angoumoisine doit cette attractivité au fait de l'élargissement de son unité urbaine depuis 1999 où elle gagne deux nouvelles communes, Balzac et Vœuil-et-Giget. Charente-Maritime en quelques chiffres. À partir du recensement de 1975, elles ont régulièrement perdu de la population même si, quelquefois, la première a affiché une reprise démographique qui, cependant, n'a jamais été assez forte pour enrayer son déclin. Le seuil d'alerte a été fixé à 50 pour 100 000 habitants. Ces communes sont très souvent situées dans le "rural profond" et sont très peu attractives, sauf celles qui peuvent bénéficier d'une relative proximité d'Angoulême et de son agglomération urbaine, pôle urbain principal du département dont l'influence s'étend largement sur ces communes. Ajouter un lieu sur Ville-data.com c'est libre et c'est complètement gratuit ! Trois d'entre elles sont situées dans le canton de Brossac, partie sud-ouest du département au contact de la Double saintongeaise, micro-région à la démographie particulièrement déprimée. Il est intéressant de relever que même si le canton de Barbezieux affiche une baisse démographique régulière entre 1975 et 1990, elle ne l'a pas été automatiquement pour la population rurale qui n'a cessé de croître, en partie au profit de la ville-chef-lieu de canton. Un seul canton a plus de 20 000 habitants; il s'agit du canton de La Couronne qui est dix fois plus peuplé que le canton de Brossac, ce dernier étant le plus faiblement peuplé de la Charente. Ces communes sont au nombre de 89 en 2007 contre 86 en 1999, soit 2 communes sur 5 appartiennent à cette tranche de communes. Cette catégorie de communes dont la population est comprise entre 500 et moins de 1 000 habitants affiche une certaine vitalité démographique. De plus, la péri-urbanisation a cessé d'être le vecteur principal de la croissance démographique du département. Elles ont en effet toutes enregistré une croissance de population, plutôt "inattendue", entre 1999 et 2007 mais ce "semblant de vitalité" ne doit pas faire illusion. Barbezieux-Saint-Hilaire a perdu 513 habitants, soit - 9,9 % et Jarnac - 534 habitants, soit - 10,6 %. CHARENTE-MARITIME (17) Nombre d'habitants par officine : 2902; CHER (18) Nombre d'habitants par officine : 2844; CORREZE (19) Nombre d'habitants par officine : 2391; COTE-D OR (21) Nombre d'habitants par officine : 3197; COTES-D ARMOR (22) Nombre d'habitants par officine : 3087; CREUSE (23) Nombre d'habitants par officine : 1977; DORDOGNE (24) Nombre d'habitants par officine : … Cependant, la Charente demeure le 16e département le plus rural de France et le 1er de la région Poitou-Charentes[N 15],[3]. En 1999, la Charente comptabilisait 10 unités urbaines, ce nombre demeure le même en 2007. (Classement par ordre d'importance de densité de population). « Labenne a des qualités de vie assez exceptionnelles confie cette habitante, surtout quand on a une jeune famille. (N.B. Nombre de cambriolages, de crimes et d'agressions. La densité de population du departement de la Charente est de 58,27 habitants par km². L'agglomération d'Angoulême et sa périphérie semi-urbaine contrastent nettement avec les autres villes dont l'évolution urbaine est nettement moins dynamique. Nombre d'entre elles - comme les communes de 500 à 999 habitants - bénéficient des mêmes retombées positives de leur proximité d'un centre urbain et connaissent une réelle revitalisation de leurs activités communales. La dernière modification de cette page a été faite le 20 décembre 2020 à 18:38. En 1999, la population rurale demeure majoritaire en Charente avec 53,1 % comme depuis le lendemain de la Seconde Guerre mondiale où cette proportion était beaucoup plus élevée 66,3 % en 1946. Cet écart est allé en se creusant dans les décennies suivantes. Par la suite, il n'a pratiquement plus varié. L’année 1975 marque le maximum démographique de la population urbaine en Charente. Combien d'habitants, de femmes et d'hommes, âge des habitants. Savez vous combien de Français ont votre âge ? Distance de la mer la plus proche de la Charente. Savez vous quelles sont les villes de France où la population progresse le plus ? 45.5% des habitants sont mariés alors que 54.5% des habitants de plus de 15 ans sont célibataires. Elle devance Ces importants contrastes de peuplement au sein de la Charente se vérifient également à l'échelle des cantons. Les disparités de la répartition de la population dans le département de la Charente sont nettement plus visibles au niveau des cantons. Angoulême est, après La Rochelle (2 703 hab/km2) et Poitiers (2 120 hab/km2), la troisième ville la plus densément peuplée de la région, elle devance ainsi Niort dont la densité de population est de 859 hab/km2 en 2007[N 7]. Elles ne représentent plus que 3,9 % de la population départementale en 2007 contre 4,1 % en 1999. Il occupe le quatrième rang régional pour sa densité de population se classant après l'arrondissement de La Rochelle (244 hab/km2), l'arrondissement de Poitiers (122 hab/km2) et l'arrondissement de Rochefort (117 hab/km2). Le département comporte une majorité de résidences principales (selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 6,5 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires) et dans seulement quatre communes principales de la Charente les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux[4]. 65 % des habitants sont propriétaires et ils gagnent en moyenne 2 270 euros par mois. La vitalité de ces communes est un fait récent et une large proportion d'entre elles est composée de communes péri-urbaines. Ruffec a perdu entre 1975 et 2007 647 habitants, soit - 15,3 %. A faire et à voir en Charente. L'arrondissement de Confolens qui est le plus étendu couvre une superficie de 2 268 km2 tandis que celui d'Angoulême s'étend sur 2 217 km2. Sa densité de population est supérieure à celle de son département et à celle de la région. Elle s’est accrue aussi bien en population qu’en extension spatiale gagnant 2 communes entre 1975 et 1999 et totalisant 16 communes dans son unité urbaine. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Elles étaient 64 en 1999. Si la population rurale demeure majoritaire en Charente, les villes ont dans un premier temps été le moteur de la croissance démographique départementale avant d'entrer dans une crise profonde, à l'exception notable d'Angoulême. Ce canton profondément rural enregistre une croissance essentiellement due à l'installation de nombreux retraités, ce qui a pour conséquence majeure un vieillissement accéléré de la population. En fait, ce petit centre progresse peu car il comptait 2 903 habitants en 1982 et avait perdu de la population aux recensements de 1990 et 1999. L'évolution démographique de la Charente en chiffres, Graphique de l'évolution démographique de 1793 à 2007, Les grandes dates de l'évolution démographique de la Charente pendant la période contemporaine, Tableau des arrondissements et de leur superficie, La population des arrondissements en 2007, Tableau démographique des arrondissements de la Charente, Tableau de l'évolution démographique des arrondissements de la Charente de 1946 à 2007, Tableau démographique des 35 cantons de la Charente et leur évolution démographique entre 1999 et 2007, La répartition démographique par tranches communales, Tableau de l'évolution démographique par tranche de communes entre 1999 et 2007, La tranche des communes de 1 000 à 1 999 habitants, La tranche des communes de plus de 2 000 habitants, Les 31 communes de plus de 2 000 habitants, Tableau de l'évolution démographique des 31 communes de plus de 2 000 habitants entre 1999 et 2007, Tableau des densités de population des quatre départements de Poitou-Charentes en 2007, Tableau des densités de population des deux autres départements limitrophes de la Charente en 2007, La densité de population des arrondissements, Tableau des densités de population des trois arrondissements de la Charente en 2007, Tableau des densités de population des cantons de la Charente en 2007, Tableau des dix communes les plus densément peuplées de la Charente en 2007, Tableau des six communes les moins densément peuplées en 2007, Tableau de l'évolution de la population rurale de 1946 à 1999, La période 1946-1975 : chute spectaculaire de la population rurale, La période 1975-1990 : la population rurale, moteur de la croissance démographique de la Charente, Tableau démographique de quelques cantons péri-urbains autour d'Angoulême et leur évolution démographique entre 1975 et 1990, La péri-urbanisation dans le canton de Jarnac entre 1975 et 1990, La péri-urbanisation dans le canton de Barbezieux entre 1975 et 1990, La période 1990-1999 : arrêt de l'essor de la population rurale, L'évolution du taux de population urbaine depuis la Libération, L'évolution de la population urbaine depuis la Libération, Première période (1946-1975) : un essor urbain ininterrompu, Deuxième période (1975-1999) : le déclin urbain, Tableau de l'évolution urbaine de 1946 à 1999, Tableau des dix unités urbaines de la Charente en 1999, Tableau démographique de 10 unités urbaines de la Charente et leur évolution démographique entre 1999 et 2007, L'agglomération d'Angoulême, une expansion urbaine régulière, Le léger "regain" de Cognac et de son agglomération, Le déclin persistant des petites villes du Confolentais. Cependant, elle fait nettement mieux que la deuxième agglomération du département qui est Cognac. Le chiffre de 2007 qui indique une population de 349 535 habitants correspond à celui de la population municipale (sans doubles comptes), la population totale étant elle de 362 528. C'est que l'agglomération cognaçaise a été traversée par une crise économique particulièrement dure avec la disparition de nombreuses industries tandis que des restructurations industrielles particulièrement lourdes ont pesé sur l'emploi. Carte des parcs et des jardins à voir en Charente et dans les environs. Barbezieux et Jarnac avaient franchi le seuil symbolique des 5 000 habitants en 1975, après avoir connu une forte poussée urbaine depuis la Libération. Saintes ( Charente-Maritime ) Confession Catholique. Cette liste donne une indication de l'évolution urbaine en Charente qui, en première lecture, montre que l'urbanisation continue de progresser à Angoulême, qu'elle se reprend légèrement à Cognac mais qu'elle régresse dans toutes les petites villes depuis le début du XXIe siècle. Même les communes de cette catégorie situées dans le canton de Jarnac et dans celui de Rouillac, tous deux situés dans la mouvance urbaine de Cognac et dont certaines communes font partie de son aire urbaine, bénéficient d'un réel essor démographique. Leur proportion dans le département est passée de 12,9 % en 1999 à 14,3 % en 2007 et le nombre de communes de cette catégorie est passé de 34 à 38 dans la même période. Ajoutez un lieu sur Ville-Data.com c'est libre et gratuit ! Évolution du nombre d'habitants : La Rochelle. À titre de comparaison, il est de surface quasi équivalente à l'arrondissement d'Angoulême, mais il est trois fois moins peuplé que ce dernier. De 1975 à 2007, la ville a perdu 566 habitants, soit - 18 %. La crise industrielle qui a également touché les campagnes charentaises y est pour beaucoup et le phénomène de l'exode rural a repris, le département ayant un taux migratoire négatif dans cette période particulièrement difficile. La proportion était de 60,6 % en 1975, elle est passée à 65,1 % en 1999. Dans la région de Montbron, les villages du Chat dans la commune d'Écuras et de la Prèze dans la commune de Rouzède ont entièrement été construits et habités par des Néerlandais. Dans le même temps, sa densité de population est passée de 35 hab/km2 à 31 hab/km2 alors que celle du département passait de 55 hab/km2 à 57 hab/km2.

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