Selon la loi du 23 mars 1793, les insurgés capturés sont fusillés ou guillotinés dans les 24 heures. Le 25 mars 1802, la Grande-Bretagne signe avec la France, la Paix d'Amiens, mettant ainsi fin à la deuxième Coalition. Les «gentilshommes» ne se battent que pour la «récompense»41, les chouans ne sont que des «bêtes»42 ou des «barbares»43 à côté des Vendéens qui se montrent plus «nobles»44 et plus «réguliers». Au nord de la Loire, les patriotes viennent à bout de la révolte, mais au sud du fleuve les insurgés résistent, entraînant ainsi le début de la guerre de Vendée[8]. La suppression des gabelles, le 1er décembre 1790, réduit à la misère plus de 2 000 familles qui ne vivaient que du commerce frauduleux du sel. Au nord de la Loire, après l'échec des forces vendéennes, une nouvelle forme de révolte se développe, qui justifie le changement de vocabulaire. Ces contrebandiers se rangèrent alors naturellement parmi les ennemis de La République[3]. Cette mesure est très mal accueillie par la population et les Cent-Jours virent renaître une petite chouannerie. On le donna ensuite à tous les hommes qui se réunirent pour combattre sous les ordres de Jean, et enfin aux autres royalistes armés dans les provinces de l'Ouest[1]. Dès lors les autres chefs du département Guillaume Le Gris–Duval, Jean-François Le Nepvou de Carfort, Malo Colas de La Baronnais et Victor Colas de La Baronnais combattaient de façon autonome, sans commandement unique. L'insurrection du printemps 1793, dans l'ensemble de l'Ouest (en Bretagne comme en Vendée), s'explique, de son côté, par le rejet du tirage par les populations, d'autant plus que les notables patriotes en sont exonérés ou peuvent acheter un remplaçant. Au contraire de la Vendée, où les succès initiaux des insurgés permettent la constitution d'une zone rebelle, la « Vendée militaire Â» et d'une armée, ces révoltes sont réprimées par l'armée au nord de la Loire. On ne m'a pas pardonné l'allusion; mais comme elle était juste, on ne s'est récrié que contre la prétendue profanation. Louis de Bourmont, secondé par Claude-Augustin de Tercier, commande à 8 000 hommes dans le Maine et une partie de l'Anjou, soit les départements de la Mayenne et de la Sarthe. Mais aucun des deux camps ne traite de bonne foi et la nouvelle de la mort de Louis XVII le 8 juin ranime les tensions. L'opération fut une déconvenue pour les autorités républicaines. La seconde colonne dirigée par Vincent de Tinténiac et secondée par Georges Cadoudal se prépare à attaquer lorsqu'elle reçoit un message de l'Agence royaliste de Paris ordonnant à la colonne de se rendre dans les Côtes-d'Armor afin d'accueillir un second débarquement britannique. Beaucoup de personnages se ressemblent. Au printemps suivant, à Fouesnant, dans les environs de Quimper, un juge de paix, Alain Nédellec soulève plusieurs paroisses contre les administrations locales et au nom du roi[8]. Selon l'historien Roger Dupuy : « les rôles sont clairement dévolus et les prêtres réfractaires n'ont pas à se mêler aux affrontements militaires. Formés autour d'un noyau de combattants aguerris de la « Petite Vendée », les chouans pratiquent une sorte de guérilla qui naît dans les zones parcourues par les Vendéens, puis qui s'étend progressivement à travers la Bretagne, le Maine, l'Anjou et une partie de la Basse-Normandie[10]. Néanmoins Louis VI Henri de Bourbon-Condé échoue dans sa tentative de soulever les paysans et se réfugie en Espagne. D'Hervilly est mortellement blessé, Puisaye parvient à s'embarquer sur un navire britannique. Néanmoins dans les faits, Boisguy ne contrôle réellement que l'est de l'Ille-et-Vilaine et Puisaye n'est reconnu que nominalement général en chef par Frotté et Scépeaux. Mais les républicains, tout comme les légitimistes sont rapidement battus en juin, la duchesse de Berry est arrêtée le 7 novembre 1832 mettant un terme à la dernière des chouanneries. Recherché par les autorités, La Rouërie est contraint d'entrer en clandestinité. Environ 10 000 personnes y périssent de novembre 1793 à février 1794 par les épidémies, les fusillades ou les noyades. Pour Cadoudal, le seul espoir pour relancer la guerre, est un débarquement de troupes émigrés et britanniques menées par un prince français. Que les citoyens marchent à la frontière, nous ne sommes pas citoyens. Le 15 mars, 5 000 paysans venus des environs de La Roche-Bernard, Pontchâteau, et Guérande se rassemblent devant La Roche-Bernard. Depuis ce temps, la famille Cottereau conserva ce surnom. Boishardy vit sa tête mise à prix, mais parvint à échapper aux recherches[27]. de Montauran – appelons-la Mme du Gua. Le régime orléaniste et centriste de la monarchie de Juillet est alors menacé par la gauche, lorsqu'à Paris les Républicains prennent les armes lors de l'Insurrection républicaine à Paris en juin 1832 et par la droite en Bretagne et en Vendée où des bandes de Chouans légitimistes livrent plusieurs combats contre l'armée régulière. Au nom du comte de Provence, l'Agence royaliste de Paris demande aux Chouans de suspendre les combats. Finalement, le 28 décembre les consuls de la République proclament aux habitants de l'Ouest la liberté religieuse. En 1799, les défaites militaires de la République, qui conduisent à de nouvelles levées d'hommes et au vote de la loi des otages, incitent les chefs chouans à relancer l'insurrection. Roger Dupuy, La Bretagne sous la Révolution et l'Empire, p.94. Georges Cadoudal, qui combat depuis plusieurs mois avec les Vendéens, part recruter des troupes dans son Morbihan natal. Les quatre Chouans se regardèrent en cherchant celui d'entre eux auquel ils pouvaient se fier pour l'envoyer déterrer la somme. Pour les mater, Fouché envoie un de ses agents, Marie de Verneuil, afin qu'elle séduise le marquis et le livre aux républicains. La Vendée pacifiée, Hoche tourne alors ses forces vers les Chouans, face à l'importance des forces républicaines, ceux-ci mettent successivement bas les armes. Au chevalier de Farcy, propriétaire du château, qui cherche à dissuader les insurgés d'attaquer les gardes nationaux, les paysans répondent qu'après les châteaux des nobles, ce seront leurs métairies qui seront incendiées par les patriotes. Les Chouans étaient des insurgés royalistes de Bretagne, du Maine, de Basse-Normandie et du nord de l'Anjou pendant les guerres de la chouannerie. Les Vendéens ne s'en sortent guère mieux, et subissent de lourdes défaites à Saint-Jean-de-Monts le 4 juin et à Rocheservière le 20 juin où Louis du Vergier de La Rochejaquelein et Pierre Constant de Suzannet furent tués au combat. Au total 6 000 hommes rallient les Vendéens lors de la virée de Galerne, ces renforts prennent alors le nom de Petite Vendée. Louis de Frotté commande 10 000 hommes en Normandie, en particulier dans l'Orne et une partie de la Manche, du Calvados et même de la Mayenne. Les colonels de l'Ille-et-Vilaine étaient Auguste Hay de Bonteville, Alexis du Bouays de Couësbouc, René-Benjamin du Bouays de Couësbouc, Jean-Joseph Ruault de La Tribonnière, Guy Aubert de Trégomain, Charles Sévère de La Bourdonnaye, Félicité de Botherel du Plessis, Henri Baude de La Vieuville, Mathurin Dufour plus ceux des Côtes-d'Armor. Les 28 et 29 novembre, le commodore britannique Keats débarque quatre canons, deux obusiers et 25 000 fusils sur la Pointe de Pen Lan à Billiers. Le même jour, à Pluméliau, plusieurs milliers de paysans attaquent deux commissaires escortés par une centaine de gardes nationaux accompagnés de deux canons. ». ». De nombreux jeunes gens préfèrent rejoindre les insurgés où ils forment le gros des bandes chouannes[12]. Le 26 décembre, le général de brigade Jean Humbert et le chef chouan Boishardy se rencontrent afin d'ouvrir des propositions de paix. Les Chouans : les origines sociales de la Contre-Révolution populaire en Bretagne, 1770-1796 Donald SUTHERLAND Les Chouans sont une étude des origines de l'insurrection d'une société paysanne qui éclata dans la république française de 1793 et qui dégénéra en guérilla jusqu'en 1796. Les Républicains réagissent et en 1798, le ministre de la police Jean-Marie Sotin de La Coindière relance l'utilisation des Faux chouans. Le lendemain, les insurgés attaquent Pontivy. Toutefois, les rassemblements de nobles au château de La Rouërie et le manque de discrétion d'agents recruteurs alertent les autorités. Cependant en décembre 1795, le Directoire nomme Lazare Hoche général en chef de toutes les forces républicaines basées dans l'ouest et lui donne les pleins pouvoirs. Cette version est donnée par Jacques Duchemin des Cepeaux, qui affirme tenir ce détail du dernier frère de Jean Chouan : « Le nom de famille de Jean Chouan était Cottereau ; le surnom de Chouan avait été donné à son grand-père parce qu'il était naturellement taciturne et triste, et que, dans les réunions, il se tenait toujours dans un coin à l'écart. Dès lors en Bretagne deux armées chouannes se formèrent, guerroyant à part ; l'armée catholique et royale de Vannes qui avait choisi Georges Cadoudal comme général en chef et l'armée royale de Rennes et de Fougères qui continuait de reconnaître Joseph de Puisaye celui-ci ayant toujours, à ce moment, l'appui des princes en exil. Louis d'Andigné reprend également la lutte en Anjou, tandis que Bourmont rejoint Louis XVIII après avoir servi dans l'armée napoléonienne. Scépeaux ne reprit pas les armes lors de la Chouannerie de 1799 et son armée se scinda en deux: l'armée catholique et royale du Maine sous les ordres de Louis de Ghaisne de Bourmont et l'armée catholique et royale du Bas-Anjou et de Haute-Bretagne commandée par Pierre Louis Godet de Châtillon, secondé par Louis d'Andigné. Néanmoins, la fiction a beaucoup d'importance. Après avoir écrit de nombreux romans sous différents pseudonymes, mais aussi sous son propre nom, c’est avec ce livre que Balzac deviendra célèbre. Son surnom vient de l'imitation du chat-huant (la chouette hulotte) par les faux-sauniers pour se reconnaître[8]. D'autres soulèvements paysans moins importants et plus brefs eurent lieu dans d'autres départements, notamment dans l'Aveyron et la Lozère, et furent également qualifiés de Chouannerie. Spontanée, la rébellion couvre les Mauges, le Choletais, le bocage vendéen, le marais de Challans et le pays de Retz (toute une région du sud de la Loire qui prendra bientôt le nom de Vendée militaire). À Perros-Guirec, Tréguier, Ploubazlanec et dans les environs de Pontrieux, des commissaires sont chassés ou rossés, des gardes nationaux, des patriotes et des volontaires sont désarmés ou malmenés par les paysans et les marins qui refusent le tirage. Ce nom de « chouans » apparaît pour la première fois dans un document de l'administration républicaine le 27 octobre 1793, lorsque le district de Fougères rapporte dans son registre des délibérations : « Les cultivateurs sont dans l'état d'inquiétude et d'alarme, les brigands sont à Balazé, quinze brigands de la Petite Vendée à la tête desquels sont les chouans frères. Cette armée était forte de 12 divisions, plus tard reformées en 8 légions, ses effectifs allèrent jusqu'à 20 000 hommes. Le commandement est réorganisé, avec l'aval du comte d'Artois, Georges Cadoudal prend le commandement du Morbihan où il dispose de 18 000 hommes, puis du Finistère et des Côtes-du-Nord où il nomme respectivement Le Paige de Bar et Mercier à la tête de ces départements. Le 9 novembre le général Napoléon Bonaparte renverse le Directoire lors du coup d'État du 18 brumaire. Les chefs organisèrent leurs troupes: chaque ville, village ou bourg formait une compagnie commandée par un capitaine le plus souvent élu par ses hommes. Aucune réponse ne venant, Gaudin-Berillais est destitué et la plupart des attroupés rentrent chez eux, le restant, qui veut marcher sur la ville, étant dispersé par les Nantais. Boulainvilliers commet l'imprudence de retourner quelques mois plus tard dans le Morbihan où il est capturé et fusillé par les hommes de Pierre Guillemot. D'après le district, ceux-ci demandent « Que tous leurs prêtres ne soient point inquiétés pour le serment. Quelques maisons sont incendiées, les meneurs sont exécutés ou sont contraints d'entrer en clandestinité; à la fin du mois, la révolte est matée. Cet échec décourage les Vendéens qui contre l'avis des généraux et des Chouans décident de rebrousser chemin afin de regagner la Vendée militaire. Dans les Côtes-du-Nord et l'Ille-et-Vilaine des bandes de plusieurs dizaines ou centaines d'hommes prennent les armes, menées par Toussaint du Breil de Pontbriand, Henri du Boishamon et Guy Aubert de Trégomain. Le 24 décembre 1800, Pierre Robinault de Saint-Régeant et Joseph Picot de Limoëlan, envoyé à Paris, commettent un attentat à la machine infernale visant à tuer Napoléon Bonaparte. La Prévalaye se soumet le 2 février, Boisguy en revanche lui succède et poursuit le combat. Bien que rares, on trouve également quelques femmes parmi les combattants : l'une d'entre elles, mademoiselle du Rocher du Quengo, dite « Victoria » ou « Capitaine Victor » est officière dans la division de Bécherel et est tuée en juillet 1795 au combat des Iffs[20]. Les insurgés relâchent leurs prisonniers, après les avoir désarmés, en échange de la promesse de ne plus combattre dans l'Ouest. Après avoir servi un temps dans l'armée de Châtillon, il regagne l'Ille-et-Vilaine mais ne conteste pas le commandement de La Prévalaye et se contente de reprendre la direction de la division de Fougères. « L'épisode est révélateur du sentiment profond d'une paysannerie qui refuse une solidarité nationale qu'elle ne comprend pas et revendique au contraire le droit de la moduler selon ses intérêts immédiats Â»[17]. Peut-être ignore-t-il la différence ? Cadoudal échoue devant Vannes le 6 octobre, mais s'empare de Sarzeau, tandis que Mercier prend Saint-Brieuc. Il ne s'agit alors que d'une jacquerie. Dans son rapport du 4 octobre 1793 devant la Convention, Basire attribue à cette conjuration le soulèvement de l'Ouest en mars 1793. Ce ne fut qu'en 1799, qu'une armée catholique et royale des Côtes-du-Nord fut à nouveau créée sous le commandement de Mercier, avec des chefs de secteurs emblématiques comme Pierre Taupin. Des bandes de paysans s'attaquent aux patriotes de leurs paroisses, qu'elles désarment et volent, puis envahissent le chef-lieu du district pour délivrer les hypothétiques prisonniers et détruire les listes servant au tirage au sort. Le même jour, Lannion est attaquée par 4 000 à 20 000 insurgés. En mars 1793, la Bretagne, le Maine, l'Anjou et le Poitou sont touchés par une vaste insurrection paysanne contre la levée en masse[8]. De nombreux futurs chefs chouans adhèrent à l'Association bretonne, parmi lesquels : le comte Louis de Rosmorduc, Vincent de Tinténiac, Amateur-Jérôme Le Bras des Forges de Boishardy, Aimé Picquet du Boisguy, Sébastien de La Haye de Silz, Antoine-Philippe de La Trémoïlle, prince de Talmont et Pierre Guillemot. Mais La Rouërie échappe aux recherches et se réfugie à Launay-Villiers. De Silz est tué au combat et ses hommes se replient. Mais les généraux chouans se divisent entre ceux qui souhaitent la paix, Châtillon, La Prévalaye et d'Autichamps notamment, et ceux qui veulent poursuivre la guerre; Cadoudal, Frotté et Bourmont. Cependant, doutant de la bonne foi des patriotes, les paysans attaquent la place, mais sont repoussés, deux insurgés sont tués, 14 autres capturés et guillotinés[22],[23]. Honoré De Balzac : Les Chouans Résumé Nous sommes fin septembre 1799, la révolte gronde à nouveau dans l’ouest de la France. Vous avez emprisonné plusieurs de nos camarades, rendez-les-nous[12]. La paix est brisée le 26 août 1795 lorsque le général Lazare Hoche, qui a succédé en mai à Jean Antoine Rossignol à la tête de l'armée des côtes de Brest, ordonne l'arrestation des chefs ayant refusé de signer le traité de la Mabilais, Hoche est persuadé que Cormatin joue un double-jeu. C’est que les Bretons sont devenus Français, c’est l’invention de la France ! Mais la victoire des Impériaux reste sans lendemain, car 3 jours plus tôt Napoléon avait été vaincu par les Britanniques et les Prussiens à la bataille de Waterloo. Les chouans ne sont plus qu’une petite minorité, trop habituée à la clandestinité, qui s’en prend surtout aux notables patriotes, entre assassinats et pillage des riches. Durant l'été 1792, des incidents ont lieu dans les districts de Carhaix (Finistère), Lannion, Pontrieux (Côtes-d'Armor), Craon, Château-Gontier et Laval (Mayenne), où les paysans s'opposent à la levée de volontaires. En 1791, l'Ouest, avec la Vendée et la Bretagne, constitue une zone de résistance à la constitution civile du clergé et au serment, avec un clergé très largement réfractaire. Cependant à la suite de la chute de Robespierre le 28 juillet 1794 qui marque la fin de la Terreur, la Convention mène une politique de clémence, favorable aux négociations. Depuis ce temps, la famille Cottereau conserva ce surnom. Des hommes aussi ineptes que froids ont voulu, depuis, lui substituer celui de Royalistes seul. Puis les mêmes insurgés marchent sur Rochefort-en-Terre, les 48 patriotes de la ville se rendent sous promesse de vie sauve, néanmoins trois d'entre eux sont lynchés par la foule[21]. Le 22 juillet 1792, l'Assemblée nationale législative ordonne une levée de 25 000 volontaires supplémentaires à prélever dans les départements ayant fourni de faibles effectifs et parmi lesquels se trouvait les Côtes-du-Nord. Lazare Hoche contre-attaque et bat les Chouans et les repousse jusque dans la presqu'île de Quiberon. La constitution civile du clergé est un déclencheur. Les écus de ta République ont des figures païennes qui n'auront jamais cours. Mais, le 20 mars, une nouvelle troupe d'insurgés attaque Saint-Pol-de-Léon défendue par des gardes nationaux du Calvados et la garde nationale de Morlaix. On vient y passer ses vacances en famille ou entre amis pour profiter de son ambiance et de ses infrastructures de premie… Cette lettre produit un énorme retentissement chez les Chouans. Ils préparent le retour du roi, et mènent la vie dure aux républicains, commandés par le commandant Hulot. C'est par exemple les chouanneries de. Les estimations de l'époque sur le nombre de paysans tués lors des affrontements dans le Léon parlent de 400 morts et 300 blessés, estimations peut-être surévaluées[26]. Pierre Guillemot pénètre dans Locminé et Sol de Grisolles prend La Roche-Bernard, tandis que Frotté est repoussé à Vire[54]. La chouannerie militaire est la forme la plus aboutie de chouannerie. Toutefois, malade, il meurt au château de La Guyomarais, à Saint-Denoual, le 30 janvier 1793. Pour finir Rossignol crée des compagnies de Faux chouans, des brigands déguisés en Chouans ayant pour mission de commettre le plus de ravages possibles afin de discréditer la Chouannerie. Cependant Guillaume Le Gris-Duval, qui jusque-là dominait dans ce dernier département, refuse de reconnaître Mercier et une rivalité oppose les deux chefs. Il réorganise ses troupes et divise la Bretagne en neuf régions, chacune sous les ordres d'un adjudant-général, grade récemment adopté par les Chouans, équivalent à celui de brigadier. Les clients qui y ont récemment séjourné lui ont donné la note de 8,4. Autant que les motivations religieuses, cette résistance trouve aussi son origine dans la sociologie et les mentalités collectives des populations, dont les solidarités traditionnelles sont mises à mal par la Révolution[2]. Sur la route de Mayenne à Fougères, les Chouans attaquent un petit détachement de soldats sous les ordres du commandant Hulot qui accompagnent des hommes nouvellement mobilisés. 23 insurgés sont arrêtés par les gardes nationaux à Saint-Philbert, dans le pays de Retz, en Loire-Inférieure (aujourd'hui Loire-Atlantique). Condamnés à vivre dans une clandestinité presque totale, les Chouans se savent condamnés à une mort certaine s'ils sont capturés par les républicains, beaucoup sont animés par le désir de venger des proches disparus lors de la Virée de Galerne[46]. L'Association dispose alors de 10 000 soldats et fixe la prise d'arme générale pour le 10 octobre, date prévue de la prise de Châlons-en-Champagne par les armées de la coalition. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Toutefois, l'armée de Canclaux arrive en renfort et disperse les insurgés, mettant ainsi un terme aux combats particulièrement meurtriers du Léon. [...] Il semblerait que ces mentions de sauvagerie féminine soient relativement rares malgré les violences que la soldatesque faisait immanquablement subir aux femmes des hameaux jugées suspectes et livrées à des représailles au lendemain d'une embuscade chouanne réussie »[21]. La mesure est très mal accueillie par les paysans et les premiers soulèvements éclatent dans le Trégor. Seul la division de Dinan s'était ralliée à l'Ille-et-Vilaine. Déjà décelable au temps de la Ligue, la découpe entre les zones favorables aux Blancs (royalistes) et aux Bleus (républicains) reste encore d'actualité dans la carte électorale jusqu'à la fin du XXe siècle. Mais l'union ne fut qu'apparente, la présence de Rennes donnait une zone républicaine puissante au cœur même du département, aussi une seule division, celle de Vitré, passa réellement sous la direction de Boisguy. Cottereau et Boisguy rejoignent ensuite les Vendéens à Laval et se distinguent avec leurs hommes, aux affrontements de Croix-Bataille et d'Entrammes[28]. La chouannerie se développa un peu plus tardivement dans la Normandie, le général qui en prit la tête était Louis de Frotté, son armée, l'armée catholique et royale de Normandie était forte selon les périodes de 4 000 à 10 000 hommes. L'armée était forte de 10 divisions regroupant 12 000 soldats. Par centaines, les bandes rejoignent les Vendéens, qui marchent vers le nord[8]. Édouard de La Haye-Saint-Hilaire continue ses actions mais en est réduit aux actes de brigandages, il est tué en 1807. Entre les 11 et le 20 mars, les deux tiers de l'Ouest sont touchés[8]. Scépeaux est le premier à se rendre le 14 mai[50]. L'armée de l'Ouest, commandée par Jean Baptiste Camille de Canclaux, basée à Nantes, contrôle la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire, la Vendée, et les Deux-Sèvres. Bourmont attaque le premier et prend Le Mans avec 3 000 hommes dans la nuit du 15 au 16 octobre. Il n'y est guère mieux considéré que dans le Morbihan mais il conserve le commandement en chef grâce au soutien du comte d'Artois.

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